Comment améliorer la récupération après un entraînement sportif ?

La récupération est l’étape clé qui intervient après un effort sportif, souvent négligé ou même oublié. Cependant, elle est une partie essentielle de l’entraînement et permet aux athlètes de retrouver leurs capacités plus rapidement afin de progresser. En effet, c’est lorsque le corps est au repos qu’il progresse le plus et non pendant l’entraînement. L’entraînement est fatiguant et affaiblit le corps. Pendant la récupération, les muscles se régénèrent et s’adaptent pour être plus résistants aux efforts futurs. C’est selon ce principe d’adaptation que le corps est un peu plus fort après chaque nouvelle séance d’entraînement.

Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe deux types de récupération. La première est la récupération totale, c’est-à-dire le temps nécessaire pour éliminer complètement la fatigue.

Le second est la récupération suffisante, qui représente le temps minimum à prendre avant de poursuivre un nouvel effort. Elle ne sera pas totale mais le niveau de fatigue aura suffisamment diminué pour que le prochain entraînement soit bénéfique.

Il existe alors de nombreuses méthodes pour rendre cette récupération optimale et ainsi progresser plus rapidement. En voici quelques-unes.

Une alimentation équilibrée :

Une alimentation équilibrée accélère la guérison. Après un effort, les réserves de l’organisme sont épuisées. Il est important de les reconstituer dans les 30 minutes qui suivent la séance, avec au moins une collation liquide ou solide. Il est également important de privilégier les nutriments qui contribuent au bon fonctionnement de l’organisme. Par exemple, les aliments riches en glucides tels que les bananes, les dattes, les figues ou les flocons d’avoine sont essentiels pour reconstituer les stocks de sucre dans le foie et les muscles. Les protéines présentes dans les œufs, le jambon, le fromage blanc, les amandes ou le quinoa aideront à réparer les tissus musculaires endommagés pendant la séance. Enfin, même si vos besoins en vitamines sont moindres, il est nécessaire de manger des fruits, des légumes ou des graines oléagineuses comme les noix et les amandes pour aider votre corps à combattre le stress et les infections.

Si vous suivez ces conseils de nutrition, votre corps vous en remerciera !

Pour être hydraté :

L’eau est l’élément clé de la récupération. Une bonne hydratation permet de combler les pertes liées à la transpiration et d’évacuer les déchets produits pendant l’entraînement. Il est recommandé de boire 1,5 litre d’eau par jour pour reconstituer continuellement votre réserve d’eau. Cette quantité peut être beaucoup plus importante lors d’un effort intense, ou s’il fait chaud. Vous pouvez ajouter une pincée de bicarbonate de soude à votre eau habituelle pour obtenir une dose suffisante de minéraux. En cas de doute, emportez toujours une bouteille d’eau avec vous !

Dormez bien :

Il est important de dormir suffisamment pour optimiser l’efficacité de vos séances d’entraînement. En effet, le corps va connaître une phase d’adaptation et ce, uniquement pendant le sommeil. Plus précisément pendant la fin de la nuit, qui est synonyme de repos complet. Un minimum d’environ sept heures de sommeil par nuit est recommandé, mais cela peut varier selon les individus. Si vous vous sentez reposé au réveil, c’est un signe que votre corps a suffisamment récupéré.

Réchauffez-vous avant et après une séance :


L’échauffement va de pair avec la récupération. En effet, il permet au corps de démarrer progressivement et de préparer les muscles à l’effort qui les attend. Pour ce faire, rien de tel qu’un jogging de 15 minutes ou quelques accélérations successives.

Il est également prouvé que le fait de faire une activité à un rythme lent après l’entraînement est bénéfique pour la récupération du corps. Par exemple, un jogging lent de quelques minutes ou une courte séance de vélo. En effet, les déchets générés par la séance seront rejetés et le sang circulera plus rapidement qu’au repos, sans endommager à nouveau le corps.

Quelques techniques pour récupérer plus vite :

Allongé sur votre canapé, les jambes à angle droit par rapport au mur pendant 10 minutes, vous aiderez votre corps à évacuer le sang usagé. Lorsque vous revenez en position assise, remuez vos orteils pour faire circuler à nouveau le sang. Grâce à cette technique, le sang dans vos jambes sera renouvelé et votre vitesse de récupération sera augmentée. Vous pouvez coupler cela avec le flottement d’un pistolet de massage.

La deuxième technique est la récupération par le froid ou la cryothérapie. Elle consiste à faire couler de l’eau froide sur les mollets après un entraînement intense. Par exemple, à la fin de votre douche, environ 15 secondes sur chaque mollet. Les vaisseaux sanguins vont se contracter, le sang sera alors expulsé du muscle et la circulation sera fortement ralentie. Une fois le froid passé, le sang frais circule dans le muscle et la récupération est plus rapide.

Vous pouvez également opter pour un tapis d’acupression. Un tapis d’acupression ou champ de fleurs est un matelas en mousse (de différentes taille, mais la majorité font la taille d’un tapis de yoga) qui comporte des « pointes » en plastique sur toute sa surface. Ces matelas en plastique fonctionnent pour activer le flux sanguin vers l’épiderme et le derme et l’augmentation du flux sanguin aide à détendre le tissu musculaire.

Cette technique permet de libérer des endorphines qui procurent un sentiment de bien-être, ainsi que de réguler les hormones et les neurotransmetteurs. Elle provoque localement une accumulation de sang et de fluides dans la région tout en déclenchant la formation de mastocytes, qui font partie de votre système immunitaire. En bref, cela aide à réguler l’immunité, l’auto-immunité, l’inflammation et les réactions allergiques.

Voici les techniques et les conseils les plus efficaces pour aider votre corps à récupérer rapidement après une séance d’entraînement, cela vous a peut-être donné quelques idées de cadeaux au passage. Vous n’êtes pas obligé de les suivre à la lettre, pour chaque séance d’entraînement, mais au moins pour les plus intenses. Si vous en connaissez d’autres, faites-nous part de vos commentaires !

Guide pour les débutants à la pêche

La pêche

Si la pêche est très appréciée, c’est qu’en plus d’être un gagne-pain, c’est à la fois un passe-temps et un sport. Si vous n’avez jamais pêché auparavant, cela peut sembler un peu déroutant, mais c’est une pratique qui demande de la préparation, des connaissances de la patience et de matériels adaptés. Ce petit guide vous aidera à bien débuter à la pêche.

Pêche en eau douce

Le type de pêche récréative le plus courant est la pêche en eau douce. C’est la plus facile à apprendre, et un pêcheur peut apprendre et perfectionner plusieurs techniques et méthodes lorsqu’il apprend à pêcher dans des plans d’eau douce. Malgré leur petite taille, les lacs, les rivières et les étangs peuvent contenir une grande variété d’espèces et de tailles de poissons. Pour les débutants , l’eau douce peut s’avérer un meilleur point de départ, surtout si vous commencez par vous-même. Par ailleurs, vous pouvez opter pour une pêche récréative dans des endroits comme la Brasserie des étangs à Avesnelles.

Pêchez au bon moment de l’année et de la journée. En été par exemple, il est plus intéressant de pêcher tôt le matin et tard le soir, qui sont des périodes de faible luminosité. Le crépuscule est le meilleur moment au printemps et à l’automne. L’hiver est toujours un excellent moment pour pêcher si vous vivez dans une région plus chaude; dans le cas contraire, il peut offrir une occasion sur glace.

Pêche en eau salée

Ce type commercial le plus courant est la pêche en eau salée. 97,5% de l’eau dans le monde est de l’eau salée, donc naturellement, l’essentiel de la pêche se fait en mer. Mais les côtes sont également caractérisées par de nombreuses activités récréative.

C’est un malentendu courant qu’il faut un bateau pour pêcher en mer. Vous avez besoin d’un bateau pour la pêche en haute mer, où vous pouvez trouver les poissons les plus gros et les plus difficiles, mais la pêche en haute mer n’est pas une activité que nous encourageons un débutant à entreprendre seul.

Planifiez toujours votre voyage en fonction de l’activité des marées. Il est également préférable d’utiliser des appâts vivants plutôt que des leurres en plastique. Si vous avez besoin de retourner un petit poisson dans l’océan, assurez-vous de le faire rapidement. Les poissons marins ne sont généralement pas aussi robustes que les poissons d’eau douce.

Pêche en eau calme ou en eau courante

En ce qui concerne la pêche en eau douce, les deux principaux types de plans d’eau sont l’eau plate ou l’eau courante. Pourtant, les eaux sont vos lacs, étangs et barrages. Alors que les plans d’eau courants sont des rivières, des ruisseaux, des lacs et des canaux.

Les poissons d’eau calme ont tendance à être plus calmes, en particulier dans les petits lacs et étangs où il n’y a pas de courants ou de mouvements d’eau importants. Par conséquent, la pêche en eau calme a tendance à être une activité plus pacifique. Vous devez trouver le bon endroit et trouver la meilleure combinaison de leurres, d’appâts et de ligne de pêche, et vous êtes prêt à partir.

Il y a beaucoup d’activité dans l’eau courante. Les poissons se déplacent beaucoup plus rapidement et vous devez rester en sécurité à l’écart des rudes débits de la rivière. La pêche en eau courante peut être beaucoup plus difficile et dynamique.

L’épilation au laser du maillot

La majorité des femmes décident de s’épiler entièrement les poils pubiens plutôt que de les tailler pour des raisons purement esthétiques et hygiéniques. En effet, les poils engendrent de mauvaises odeurs dues à la transpiration. Pour se débarrasser définitivement des poils, la solution la plus radicale reste l’épilation laser. Découvrez plus d’informations sur l’épilation au laser du maillot dans cet article.

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Le cannabidiol : bon allier du bien-être et de la santé

En parlant du cannabis, la majorité des personnes pensent tout de suite au tétrahydrocannabinol ou THC. Celui-ci qui est le responsable de l’effet psychoactif du cannabis. C’est pour cela que ce dernier est considéré comme une drogue puissante et nocive pour la santé mentale et physique. Mais à part le THC, divers composés chimiques sont encore présents dans le cannabis. Parmi eux figure le cannabidiol ou le CBD. Contrairement au THC, le CBD est très connu par ses grandes vertus thérapeutiques.

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Ce que les musiciens peuvent nous dire sur la dyslexie et le cerveau

musicien dyslexique

L’étude des musiciens dyslexiques a révélé une altération de la mémoire auditive de travail (par exemple, l’incapacité de garder un son à l’esprit pendant une courte période), réfutant ainsi la théorie actuelle qui suggère que ce trouble est dû à une difficulté à traiter les sons.

L’étude des musiciens dyslexiques a révélé une altération de la mémoire auditive de travail (par exemple, l’incapacité de garder un son à l’esprit pendant une courte période), réfutant ainsi la théorie actuelle qui suggère que ce trouble est dû à une difficulté à traiter les sons.

Une théorie actuellement populaire de la dyslexie suggère que ce trouble est dû à des difficultés de traitement auditif interférant avec la capacité d’analyser les sons. Mais si l’analyse des sons est vraiment le problème dans son ensemble, comment expliquer les musiciens dyslexiques ?

Dans le numéro de février de la revue Neuropsychologia, une équipe de l’Université hébraïque d’Israël a apparemment trouvé la réponse à cette question.

Sur la plupart des tests de perception auditive, les musiciens dyslexiques ont obtenu des résultats aussi bons que leurs homologues non dyslexiques, et meilleurs que la population générale. Leurs performances ont été nettement moins bonnes lors des tests de mémoire de travail auditive, c’est-à-dire la capacité à garder un son à l’esprit pendant une courte période (généralement quelques secondes).

En fait, les musiciens dyslexiques dont la mémoire de travail est la plus faible ont tendance à avoir la plus faible précision de lecture. Ceux qui avaient une meilleure mémoire de travail avaient tendance à être plus précis. En d’autres termes, pour devenir un virtuose de la langue, la mémoire est tout aussi importante que la perception.

Ces résultats pourraient amener les chercheurs à s’intéresser davantage aux régions cérébrales liées à la mémoire, en plus des régions auditives qui ont retenu le plus l’attention dans les recherches sur la dyslexie.

Selon le Dr Harold Levinson, ces découvertes sur la mémoire dans la dyslexie sont cruciales pour un certain nombre de raisons. Les troubles visuels, moteurs et autres troubles de la mémoire sont également présents dans la dyslexie. Et ces nouvelles données aident à mettre en évidence l’incapacité des théories liées au phonème à expliquer le suivi visuel, l’inversion, la mémoire, la concentration et les mécanismes connexes contribuant à la lecture et aux autres symptômes caractérisant la dyslexie.

Mais alors, la formation musicale peut-elle aider à vaincre la dyslexie ?

Réponse courte : Peut-être, mais il est plus important de ne plus leur attacher l’étiquette « dyslexique ».

Rappelons que la dyslexie développementale est un trouble de la lecture qui ne peut être expliqué par un déficit visuel ou cognitif, ni par un manque de possibilités d’apprentissage. On estime qu’elle touche entre 5 et 17 % des écoliers, selon le seuil de lecture utilisé pour diagnostiquer le trouble.

Il est important de garder à l’esprit que la dyslexie n’est pas une maladie spécifique que vous avez ou n’avez pas. Les compétences en lecture sont plutôt réparties dans la population instruite. La plupart des gens ont des compétences moyennes en lecture, certains sont au-dessus de la moyenne, d’autres en dessous. C’est ce dernier groupe qui reçoit l’étiquette « dyslexie », même si la ligne de démarcation entre « moyen » et « inférieur » est arbitraire.

Nous l’avons vue dans la première partie de cet article, la dyslexie n’est pas, comme on le pense généralement, un trouble du traitement visuel.

Observons l’apprentissage des mots chez les enfants dyslexiques

Au cours des premières années de la vie, les enfants apprennent les mots de manière holistique, c’est-à-dire sans aucun sens de leur structure interne. Si vous demandez à un enfant de trois ans quel mot est le plus long, bus ou moto, la réponse est évidente. Bien sûr, les bus sont plus longs que les motos.

Au cours des années préscolaires, les enfants apprennent progressivement que les mots sont constitués de parties. Ils apprennent d’abord à taper les syllabes, un tap pour bus, deux pour mo-to. En jouant à des jeux d’allitération et de rimes à l’école maternelle, ils apprennent que même les syllabes ont des parties plus petites.

Cette conscience croissante que les mots ont une structure est appelée conscience phonologique, et elle doit être maîtrisée avant que l’enfant puisse apprendre à lire. En effet, le principe alphabétique relie les symboles écrits – les lettres – aux sons individuels de la parole, appelés phonèmes. En d’autres termes, pour prononcer les lettres d’un mot écrit comme chien ou dieu, il faut être capable d’entendre les phonèmes ch-i-e-n et d-i-e-u.

En CP, la plupart des enfants ont acquis une conscience phonologique, mais certains ne peuvent toujours pas distinguer les différents sons de la parole dans les mots. Cela s’explique par le fait que les phonèmes sont des événements auditifs très courts, se produisant à un rythme de dix ou plus par seconde. Ces enfants peuvent clairement entendre distinguer les sons, mais ils ne peuvent pas dire pourquoi ils sont différents.

Jeune musicienne dyslexique

Quel rapport avec la musique nous diriez-vous ?

Lorsque les enfants n’ont pas encore atteint la conscience phonologique en CP, nous considérons qu’ils souffrent d’un trouble du traitement auditif. Parfois, un entraînement intensif à la discrimination auditive des sons de la parole peut aider les enfants à acquérir la conscience phonologique dont ils ont besoin pour apprendre à lire. Et c’est là qu’intervient la formation musicale.

La parole et la musique impliquent toutes deux des manipulations rapides des qualités sonores comme la hauteur, le rythme et la durée. Les adultes formés à la musique ont des capacités de perception auditive supérieures à celles de leurs pairs non musiciens. On a donc longtemps supposé que l’entraînement musical pourrait donner aux enfants dyslexiques un coup de pouce dans les capacités de perception auditive dont ils ont besoin pour apprendre à lire. Récemment, une équipe de chercheurs britanniques a mis cette hypothèse à l’épreuve, en profitant d’une « expérience naturelle ».

L’équipe a recruté deux groupes dans un conservatoire de musique en Grande-Bretagne. Un groupe avait été diagnostiqué comme dyslexique dans l’enfance, tandis que l’autre groupe ne l’avait pas été. Comme contrôle, ils ont utilisé un groupe d’étudiants universitaires d’âge équivalent atteints de dyslexie. Si une formation musicale intense peut aider les enfants à surmonter leur trouble de traitement auditif, alors les musiciens « dyslexiques » devraient avoir des capacités de lecture comparables à celles de leurs pairs « normaux ».

Quels sont les résultats de l’étude ?

Les trois groupes ont subi une batterie de tests mesurant le traitement auditif et la capacité de lecture. Les musiciens « dyslexiques » ont obtenu des résultats similaires à ceux des musiciens « normaux » dans les tâches de traitement auditif. Ce résultat confirme les conclusions précédentes – et le bon sens – selon lesquelles un entraînement musical intense conduit à une amélioration de la perception auditive.

Cependant, les musiciens « dyslexiques » ont obtenu des résultats de lecture similaires à ceux des non-musiciens « dyslexiques ». En d’autres termes, les musiciens « dyslexiques » ne savaient toujours pas très bien lire, même s’ils avaient surmonté le trouble du traitement auditif qui les avait empêchés d’apprendre à lire au cours de leurs premières années d’école.

Les chercheurs ont émis l’hypothèse qu’une formation musicale intense ne suffit pas à elle seule, mais elle peut être complémentaire comme le suggère FranceDyslexia. Un enseignement explicite reliant les compétences auditives en musique au traitement de la parole pourrait plutôt être nécessaire. Bien que cet argument soit raisonnable, beaucoup pensent qu’il faut approfondir la question pour comprendre pourquoi les musiciens « dyslexiques » n’ont jamais rattrapé leurs pairs « normaux ».

L’importance d’arrêter de catégoriser les enfants

Lorsqu’un enfant reçoit une étiquette, celle-ci a tendance à rester valable toute sa vie. Au moment où un enfant est diagnostiqué dyslexique, il lit déjà un ou deux niveaux scolaires en dessous de ses pairs. Il a déjà appris qu’il ne sait pas lire, et l’étiquette « dyslexie » lui indique pourquoi. Des pensées comme « je suis dyslexique, donc je ne sais pas lire » font partie de l’image que l’enfant se fait de lui-même, et ce jusqu’à l’âge adulte.

Il en va de même pour les autres étiquettes que nous apposons par hasard sur les enfants. Le professeur de musique qualifie l’élève qui chante à voix basse de « sourd » et, à l’âge adulte, elle insiste encore sur le fait qu’elle ne sait pas chanter. Ou bien le professeur d’éducation physique traite l’élève mal coordonné de maladroit, et il grandit en croyant « Je ne suis pas doué pour le sport ».

Jusqu’à l’ère numérique, il y avait beaucoup de carrières pour les personnes qui n’étaient pas douées pour la lecture. Même les chefs d’entreprise et de gouvernement n’avaient pas besoin de bien lire ou écrire, car ils pouvaient toujours dicter une lettre à leur secrétaire ou lui faire lire les « petits caractères » pour eux. La musique est un autre havre de paix pour les pauvres lecteurs.

Ayant choisi la musique comme carrière, ces « dyslexiques » de la musique ont probablement renoncé à la lecture. Après tout, apprendre à bien lire demande autant d’efforts et d’entraînement que l’apprentissage d’un instrument de musique. Même si ces jeunes adultes ont maintenant les prérequis auditifs pour apprendre à lire, ils ne voient probablement pas la nécessité de faire des efforts. Quel est le bénéfice à ce stade ?

Aucune étude n’est parfaite, et il est toujours facile de trouver les bonnes questions après avoir fait des recherches. Rétrospectivement, il aurait été intéressant d’examiner les habitudes de lecture des musiciens « normaux » et « dyslexiques ». Certains émettent l’hypothèse que les « enfants normaux » lisent beaucoup plus que les « enfants dyslexiques ». Mais c’est un sujet de recherche pour l’avenir.

Qu’est ce que la thérapie cognitive et comportementale ?

La thérapie cognitive et comportementale (TCC) est un procédé axé principalement sur la cognition et le comportement. Cette pratique aspire à transformer les croyances et opinions négatives en quelque chose de positif car l’individu touché par ces convictions négatives peut parfois tomber dans un comportement névrotique ou un état de tristesse poussé. En se basant sur un lien actif entre le thérapeute et le client, la TCC encourage la découverte de nouveaux comportements. Voici plus de détails sur la pratique de la thérapie cognitive et comportementale (TCC).

Comment fonctionne la thérapie cognitive et comportementale ?

Comme le présente cette spécialiste, la thérapie de la TCC consiste à mettre en œuvre des pensées plus en conformité avec la vie réelle. L’individu qui se croit incapable de se focaliser sur l’étude fonctionnelle de la controverse pourra alors trouver des solutions contribuant à sa réussite. Ensuite, le patient est placé en état de stress. Une situation durant laquelle il doit se fixer des objectifs et effectuer quelques tâches pour arriver à des résultats concluants.

Lors de ces mises en situation, le thérapeute et le patient instaurent une collaboration active. Il n’y a alors aucune obligation qui est soumise au patient et il pourra évoluer sans la moindre pression et ce, à son rythme. Avec le temps, la TCC permet à l’individu de limiter de manière considérable tout comportement névrotique ou état négatif comme :

  • les T.O.C.
  • les inhibitions
  • les réactions agressives
  • le stress
  • les évitements
  • la détresse due à une souffrance psychique, etc.

La TCC peut être appliquée aux individus de tout âge qui éprouvent une souffrance psychologique et qui veulent retrouver un style de vie davantage en conformité avec les contraintes de la vie de tous les jours.

Quels sont les bienfaits de la thérapie cognitive et comportementale ?

L’utilisation de la thérapie cognitive et comportementale offre aux patients de nombreux bienfaits qui peuvent contribuer à l’amélioration de leur qualité de vie.

La réduction du stress

La TCC est reconnue pour sa grande efficacité contre les troubles relatifs à l’anxiété. Elle est même considérée comme un remède naturel contre le stress et ce, grâce à la combinaison de diverses techniques. Ces techniques visent donc à aider la personne à retrouver un état normal loin de toute anxiété.

La limitation des signes de la dépression

La thérapie cognitive et comportementale permet également de réduire les symptômes de la dépression. En effet, un individu plongé dans un état de désespoir, de colère et de manque de motivation, peut alors surmonter ces symptômes grâce aux changements dans la cognition apportée par la pratique de la TCC.

Le traitement des troubles de l’alimentation

La TCC peut aussi se montrer particulièrement efficace dans le traitement des troubles de l’alimentation. Elle est capable de venir à bout de la psychopathologie latente des troubles de l’alimentation et minimise la surestimation de la forme et du poids. Grâce à la TCC, le patient peut davantage se sentir à l’aise autour des « aliments déclencheurs ».

L’amélioration de l’estime de soi et de la confiance

Grâce au remplacement des pensées négatives et destructives par des affirmations et attentes positives, la thérapie cognitive et comportementale aide à améliorer l’estime de soi et la confiance. Ainsi, l’individu pourra se donner de nouvelles perspectives et faire face à ses peurs quotidiennes.

Que se passe t-il dans notre corps quand on boit du café ?

Etant la boisson la plus populaire dans de nombreuses régions du monde, le café est un breuvage fait à partir des grains provenant du caféier, un arbuste de la famille des rubiacées. Deux espèces sont les plus cultivées : l’arabica et le canephora. Malgré sa célèbre renommée, il est surprenant de voir à quel point certaines personnes ignorent les effets de cet élixir chaud et sombre sur le corps humain. N’oublions pas que ce sujet est chaque fois abordé sur Internet, entres bienfaits et méfaits que chacun essaie d’afficher. Si le doute persiste aussi chez vous, découvrez à travers cet article, ce qui se passe dans notre corps quand l’on boit du café.

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Des conseils pratiques pour mieux prendre soin de sa peau après une dermopigmentation

Dermopigmentation

Après une séance de pigmentation, il est important d’adopter certains réflexes si on veut bénéficier des meilleures conditions possibles et obtenir de bons résultats. Bien sûr, pour faciliter le traitement et la prise en charge post intervention, les professionnels préconisent généralement un certain nombre d’instructions. Ces dernières sont essentielles, car elles garantissent la qualité du rendu.
Le résultat d’un maquillage permanent, tout comme celui d’une dermopigmentation réparatrice ou correctrice, peut varier d’un type de peau à l’autre. Par ailleurs, tout dépendra également des soins utilisés et des pratiques adoptées.

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Utiliser un haltère réglable, les avantages

Pendant une séance de sport, on peut utiliser plusieurs matériels en même temps. Passer d’un matériel à un autre peut devenir très vite lassant. Il n’en est pas de même avec un haltère réglable. Ce dernier apporte en effet de nombreux avantages à son utilisateur. Un haltère réglable offre une bonne prise en main, de la praticité et de la robustesse.

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Comment bien choisir votre bouillotte ?

Chambre À Coucher, Immobilier, Design D'Intérieur

Le maintien d’une bonne température corporelle fait partie des indispensables à une bonne santé. Dans ce sens, de nombreux moyens permettent de réguler ou d’apporter une source de chaleur ou de froid nécessaire à un bon rétablissement ou pour lutter contre le froid. La bouillotte fait partie des objets qui permettent de soigner ou juste d’apaiser par la chaleur. De nombreux modèles existent et la question se pose de savoir comment bien choisir une bouillotte.

Choisir en fonction de l’utilisation

La première question qu’il convient de se poser lors de l’achat d’une bouillotte concerne l’usage. En effet, vous devez vous poser la question de savoir si vous l’utiliserez uniquement sur le corps ou aussi sur vos couvertures. Par ailleurs, vous devez également tenir compte de l’utilisation sur la durée.

Cela vous aidera à choisir la bouillotte la plus adaptée. Vous pourrez en effet déterminer le type de bouillotte que vous voulez acheter selon les critères qui correspondent à vos besoins. Il vous faudra aussi prendre en compte le prix. Vous aurez ainsi une bouillotte qui vous correspond parfaitement.

Choisir le type de bouillotte en fonction du type de chaleur

L’utilité principale de la bouillotte est de modifier la température d’un point précis en la réchauffant. Dans ce sens, les nombreux types de bouillottes permettent d’offrir une chaleur qui peut être différente. Il vous faudra donc vous poser la question de savoir quel type de chaleur vous arrange.

Vous pouvez opter premièrement pour les bouillottes à eau comme présentées sur ce site. Elles se rechargent facilement et vous permettent d’avoir une chaleur qui se diffuse. En plus, ce type de bouillotte fonctionne sur la durée en vous réchauffant lentement et progressivement. Il faut savoir que ce type de bouillotte peut-être utilisé tant pour votre corps que pour votre literie.

Ensuite, vous avez les bouillottes à graines. Elles offrent une chaleur plus sèche et une action beaucoup plus rapide. Dans le même sens, ces bouillottes peuvent contenir des graines de fruit, ce qui va donner une sensation tout autre à vos moments de chauffage. Toujours dans le cas d’une action de chaleur rapide, vous avez la possibilité de choisir une bouillotte électrique. Ce type de bouillotte vous permet de contrôler convenablement la chaleur qui se dégage. Vous éviterez ainsi de vous brûler tout en profitant sereinement de votre bouillotte.

Enfin, pour profiter d’un effet précis, vous avez à votre disposition les bouillottes à argile ou encore à gel. Ces deux types de bouillottes permettent à la chaleur de pénétrer directement votre peau pour un meilleur effet.

Choisir en fonction de la taille, la facilité d’entretien et la résistance

La taille d’une bouillotte est importante lors du choix. En effet, ce paramètre influe énormément sur l’ergonomie. Il vous faudra choisir la taille de bouillotte qui correspond à votre usage. Pour tout le corps ou la literie par exemple, vous devrez choisir une bouillotte plus grande que celle des sportifs. Ensuite, il faut que votre bouillotte soit facile à entretenir. Cela vous permettra de la nettoyer quand il le faut et donc de ne pas risquer de vous rendre malade avec une bouillotte sale.

Enfin, vous devrez choisir une bouillotte résistante. Elle ne doit pas se déchirer facilement et tenir lors des remplissages ou de l’entretien. Vous profiterez ainsi plus longtemps de votre bouillotte.

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